|
Autism Research Review International, 2001, Vol. 15, No. 2, page 3
Controverse sur le lien entre le vaccin ROR et l'autisme : faut-il croire l'IOM ?
Dr Bernard Rimland, Ph.D.
Autism Research Institute
4182 Adams Avenue
San Diego, CA 92116
Rappelons les titres :
- Panel Finds No Link Between Childhood Vaccines, Autism (Une commission d'étude n'identifie aucun lien entre la vaccination infantile et l'autisme) (New York Times)
- No Links Found Between Childhood Vaccine, Autism (Aucun lien entre la vaccination infantile et l'autisme) (Los Angeles Times)
- US Expert Group Rejects Link Between MMR and Autism (Un groupe d'experts américains exclut tout lien entre le vaccin ROR et l'autisme) (The Lancet)
Tout ceci est-il vrai ? L'absence de lien entre le vaccin ROR et l'autisme a-t-elle été scientifiquement démontrée ? Absolument pas !
Les titres ci-dessus font référence à un rapport de l'IOM, le très respecté Institut de médecine de l'Académie nationale des sciences. On pourrait penser que si une institution indépendante aussi prestigieuse que l'IOM réfute tout lien entre le vaccin ROR et l'autisme, elle doit avoir de bonnes raisons de le faire. En effet pourquoi pas ?
Ces affirmations sont pourtant inacceptables pour plusieurs raisons. Tout d'abord l'IOM n'a pas rejeté l'hypothèse du vaccin ROR en tant que facteur possible d'autisme. Ces titres sont erronés car ils sont inspirés d'un communiqué de presse rédigé par des personnalités soupçonnées d'entretenir des liens avec des firmes pharmaceutiques, et qu'ils ne reflètent pas avec précision les déclarations de l'IOM.
Le sénateur Dan Burton, qui a mené des recherches approfondies sur les liens fort probables entre les vaccins et l'autisme, et s'était battu pour que soient exclus de la commission de l'IOM les membres présentant des conflits d'intérêts, a été furieux d'apprendre que des membres de la commission qui entretenaient des liens avec l'industrie pharmaceutique avaient faussé les conclusions de l'IOM en laissant entendre que son rapport rejetait tout lien entre le vaccin ROR et l'autisme. Ayant constaté que deux des auteurs du communiqué de presse était liés à l'industrie pharmaceutique, il s'est dit déterminé à mesurer la portée de leurs conflits d'intérêts. Le petit-fils de Dan Burton, au développement jusque là parfaitement normal, est devenu autiste peu de temps après avoir reçu en un jour des vaccins à souches multiples contenant 40 fois la dose de mercure considérée acceptable.
Le rapport de l'IOM contenait en particulier la phrase suivante : « Bien que la commission considère que les faits penchent en faveur de l' exclusion de toute relation de cause à effet entre le vaccin ROR et les troubles du spectre autistique à l'échelle de la population, cette question doit continuer de retenir l'attention... la commission n'exclue pas que le vaccin ROR puisse favoriser l'apparition de troubles autistiques chez un petit nombre d'enfants... »
S'il s'agit là d'une déclaration extrêmement prudente aux vues des éléments dont l'on dispose (voir ci-dessous), le lien de cause à effet n'est certainement pas exclu (que faut-il d'ailleurs penser de l'expression « à l'échelle de la population » ?). Un enfant sur 130 est actuellement atteint d'autisme, soit un taux bien supérieur aux chiffres de 1 sur 2500 des années 70 et 80, avant l'introduction du triple vaccin ROR. Ce chiffre d'un enfant sur 130 est parfaitement cohérent avec les conclusions de l'IOM et des détracteurs des vaccins : « le vaccin ROR peut favoriser l'apparition de troubles autistiques chez un petit nombre d'enfants ». La déclaration de l'IOM vient donc corroborer et non réfuter les dires des détracteurs du vaccin ROR. Malgré les titres des articles de presse, l'innocuité du vaccin ROR n'est en aucun cas garantie. Les médias ont été dupés par les opérations de relations publiques du corps médical, avec la complicité délibérée de l'IOM.
Il incombe aux instances médicales d'apporter la preuve de l'innocuité des vaccins, et non à leurs détracteurs d'en prouver les risques. Des tests d'innocuité auraient dû être menés il y a 20 ans, lorsque le vaccin ROR a remplacé les vaccins de la rubéole, de la varicelle et des oreillons, jusque là administrés séparément et à distance l'un de l'autre, à une époque où le nombre de vaccins n'était encore que de 8 et non de 22. Comme nous l'écrivions dans l'ARRI 15/1, la commission d'experts britanniques chargée d'évaluer la sécurité du vaccin ROR s'était exprimée en ces termes : « En étant très optimiste, les preuves d'innocuité du vaccin ROR étaient très minces », « L'autorisation de mise sur le marché était sans le moindre doute prématurée », « Dans presque tous les cas, les périodes d'observation étaient trop courtes pour prendre en compte des séquelles neurologiques ou autres effets secondaires tardifs. Les interactions entre vaccins n'ont pas été sérieusement étudiées sous l'angle des vaccinations répétées et de systèmes immunitaires potentiellement fragiles ».
Un porte-parole du Journal of Adverse Drug Reactions, dans lequel ont été publiées ces déclarations, a indiqué : « Tous les spécialistes considèrent qu'il faut faire quelque chose pour le vaccin ROR et que l'heure des comptes est arrivée ».
Le fait que la présentation des conclusions de l'IOM ait été faussée par les opérations de relations publiques de l'industrie pharmaceutique n'exonère pas l'IOM d'avoir failli à ses responsabilités en omettant de préciser :
- que le vaccin ROR n'a pas fait l'objet de tests d'innocuité satisfaisants ;
- que les risques liés à l'injection d'un nombre croissant de vaccins - dont nombre contiennent des quantités importantes de mercure et d'autres toxines - dans le sang de très jeunes enfants n'ont jamais été mesurés ;
- que le dispositif de consignation des effets secondaires des vaccins (VAERS) est une imposture : moins de 10 % des effets secondaires sont signalés ;
- que des milliers de familles américaines et britanniques affirment, et peuvent le prouver cassettes vidéos et photos à l'appui, que leur enfant se développait normalement avant d'être vacciné, qu'il a mal réagi aux vaccins, et qu'il est devenu autiste peu de temps après ;
- que plusieurs études cliniques et de laboratoire ont mis en évidence des risques de dommages chroniques au niveau des intestins, du système immunitaire, du cerveau et d'autres organes - plusieurs de ces études ont d'ailleurs été publiées dans de précédents numéros de l'ARRI -, dommages mis en évidence par plusieurs auteurs dont les docteurs Wakefield, Sabra, Singh, O'Leary et Kawashima qui ont démontré, en s'appuyant sur des groupes de contrôle, les effets durables des vaccins sur les enfants atteints de troubles autistiques.
Le rapport de l'IOM s'attache peu aux faits mais s'intéresse à la place à plusieurs études épidémiologiques profondément partiales. Aucune des études de laboratoire n'a été évoquée dans les articles de presse.
Comment l'IOM a-t-il pu se laisser aller à faire paraître un rapport aussi retors et fallacieux, au risque d'entacher à tout jamais sa réputation ? L'IOM est l'un des instruments de la médecine conventionnelle, or il est crucial pour la médecine conventionnelle que la population continue de croire en l'innocuité des vaccins. Au cours des dix dernières années, la médicine conventionnelle a subi une hémorragie de patients qui se sont tournés vers les médecines douces. Trop souvent ont été prescrits des médicaments plus dangereux que la maladie proprement dite. Quand les liens entre l'emploi de vaccins dangereux, bourrés de mercure, et l'autisme, l'hyperactivité et les troubles du déficit d'attention, l'asthme, les allergies et les diabètes deviendront indéniables, la médecine conventionnelle subira par sa propre faute un terrible séisme qu'elle aura bien mérité.
Puis viendront les milliards de dédommagements attribués par des jurys déchaînés aux enfants et à leurs familles. J'attends ce jour avec impatience.
Les choses étant ce qu'elles sont, les parents sont aujourd'hui confrontés à la question du choix des vaccins. Tandis que j'écris ces mots, le gouvernement de Californie étudie la question de savoir si deux vaccins supplémentaires, le vaccin contre l'hépatite A et le vaccin antipneumococcique Prevnar, doivent être rendus obligatoires pour l'entrée en garderie. Les parents d'enfants handicapés par des vaccins s'opposent à ces mesures. Quand tout cela s'arrêtera-t-il ? C'est le profit et non le souci de la santé publique qui guide nombre des défenseurs de tous ces vaccins inutiles.
Les médecines douces préviennent les maladies de manière beaucoup plus rationnelle, y compris les maladies directement induites par les vaccins, en renforçant le système immunitaire. Même lors des plus terribles épidémies, la peste bubonique, la variole, la polio, et le SIDA, la plupart des humains échappent à la mort malgré leur exposition au pathogène. Pourquoi ? Certainement parce que leur système immunitaire est assez compétent pour les défendre. Pouvons-nous renforcer les capacités de notre système immunitaire à nous défendre ? Bien sûr que oui, en optant pour la nutrithérapie plutôt que les médicaments.
Comme nous l'avions précédemment expliqué dans l'ARRI 12/1, l'apport en nutriments dont le système immunitaire a besoin sous la forme de compléments à base de vitamines et de minéraux de qualité, avec des doses supplémentaires de vitamines A, C et E, ainsi que des apports en sélénium et en zinc, peut faire toute la différence en termes de protection contre les virus pathogènes, les bactéries et les levures, tant pour vous que pour votre enfant. Ce renforcement du système immunitaire est essentiel dans les semaines qui précèdent et qui suivent toute vaccination. En s'appuyant sur différentes sources d'information sérieuses, l'Autism Research Institute a rédigé à l'attention des parents une série de conseils concernant les vaccins. Pour obtenir un exemplaire de ce document, il suffit d'adresser à l'ARI une enveloppe prétimbrée et préadressée de format (#10) avec la mention « Vaccine Advice » (Conseils pour la vaccination).
 © copyright 2005, 2006 Autism Research Institute
|